Gethsémané, L.Sacco, Bose

« RESTEZ ÉVEILLÉS ! »

 

Bonjour à vous en ce 1er dimanche du temps de l’Avent !

Dieu nous accueille, et nous l’accueillons dans ce moment mis à part, ce temps à vivre avec tout le sérieux et toute la joie des décoratrices
et des décorateurs qui préparent soigneusement le cadeau de leur propre vie !

Jésus, Lumière du monde, Soleil levant, viens nous éclairer !

Dans nos obscurités, viens allumer le feu qui ne s’éteint jamais !

Illumine toute notre vie, Toi qui règnes avec le Père et l’Esprit, maintenant et toujours,                                             
Amen !

Louange

Oui, loué sois-tu, Seigneur notre Dieu : Tu as visité ton peuple et tu l’as délivré.  Tu es fidèle à ton alliance. Dans ta tendresse et ta bonté, tu nous as donné ton Fils ; semblable au soleil levant, il a fait briller sur nous la lumière, pour éclairer ceux qui se trouvent dans la nuit et l’ombre de la mort, et pour diriger nos pas sur le chemin de la paix. Béni sois-tu, Dieu tout-puissant. Amen !  

 

31-11. Ouvrez les portes du saint lieu

  1. Ouvrez les portes du saint lieu : Voici venir le Fils de Dieu !

Son front de grâce est couronné, Son sceptre, c’est la sainteté.

Il vient porter la guérison, Comme un soleil dans ses rayons.

Voici, divin Sauveur, Jésus, le Rédempteur !

  1. Il est le Fils, le bien-aimé, Que Dieu choisit pour nous sauver.

Heureux le peuple et le pays Par qui ce prince est accueilli !

A tous il veut donner la paix : Son règne vienne pour jamais !

Voici, divin Sauveur, Jésus, le Rédempteur !

  1. Ouvrez les portes du saint lieu : Voici venir le Fils de Dieu !

Pour temple saint, il veut nos cœurs : Il doit en être seul Seigneur !

Sa grâce nous délivrera Et son Esprit nous conduira,

L’Esprit du Créateur, L’Esprit du Dieu sauveur.

 

Dans le livre du prophète Esaïe, lisez ce message d’espérance pour un peuple éprouvé (aux chapitres 63 et 64) :

Toi, Seigneur, tu es notre père, toi qu’on nomme depuis toujours notre Libérateur ; pourquoi, Seigneur, nous as-tu laissés nous égarer loin de ta route, et nous obstiner à rejeter ton autorité ? Reviens, pour l’amour de nous qui sommes tes serviteurs, le peuple qui est ta propriété. (…)

Ah !  Si tu déchirais le ciel, et si tu descendais ! Devant toi les montagnes seraient ébranlées ! Tu serais comme un feu embrasant des brindilles ou mettant l’eau en ébullition. Et tu ferais savoir ainsi à tous tes adversaires quel Dieu tu es. Devant toi, les nations seraient prises de panique, quand tu accomplirais des prodiges inattendus. Oui, tu descendrais, et devant toi, les montagnes seraient ébranlées. (…)

Tu viens à la rencontre de ceux qui font ta volonté, qui la font avec joie, et qui pensent à suivre les chemins que tu as tracés. Amen ! 

Dans sa 1ère lettre aux Chrétiens de Corinthe, au chapitre 1, Paul rappelle la fidélité de Dieu :

Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous accordent la grâce et la paix. Je remercie sans cesse mon Dieu à votre sujet pour la grâce qu’il vous a accordée par Jésus-Christ. En effet, dans l’union avec le Christ, vous avez été enrichis de tous les dons, en particulier tous ceux de la parole et de la connaissance. Le témoignage rendu au Christ a été si fermement établi parmi vous qu’il ne vous manque aucun don de Dieu, à vous qui attendez le moment où notre Seigneur Jésus-Christ apparaîtra. C’est lui qui vous maintiendra fermes jusqu’au bout pour qu’on ne puisse vous accuser d’aucune faute au jour de sa venue. Dieu lui-même vous a appelés à vivre dans l’union avec son Fils Jésus-Christ notre Seigneur : il est fidèle à ses promesses. Amen !

Dans l’Evangile que nous annonce Marc, au chapitre 13, ces quelques paroles de Jésus :

« Attention ! Ne vous endormez pas, car vous ne savez pas quand le moment viendra. Ce sera comme lorsqu’un homme part en voyage : il quitte sa maison et en laisse le soin à ses serviteurs, il donne à chacun un travail particulier à faire et il ordonne au gardien de la porte de rester éveillé.

Restez donc éveillés, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra : ce sera peut-être le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin. S’il revient tout à coup, il ne faut pas qu’il vous trouve endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : restez éveillés ! » Amen !

Méditation

« RESTEZ ÉVEILLÉS ! » : Eh oui, restons éveillés, vigilants, ouvrons l’œil et le bon ! C’est une des dernières « consignes » que Jésus donne à ses disciples, avant d’être lui-même arrêté, jugé, mis à mort… « Restez éveillés ! ».

Mais vous savez, la Bible qui connaît bien l’être humain, ancien ou moderne, la Bible reste aussi réaliste : quelques versets plus tard, lorsque Jésus angoissé prie dans le jardin de Gethsémané, il trouve ses disciples endormis… ! Pas de conte de fée, je dois savoir que « rester éveillé », cela ne m’est pas naturel, cela ne m’est pas facile : je vais sûrement me laisser bercer de douces illusions, je vais sûrement laisser s’endormir ma prudence et mon assiduité, ou pire peut-être … !!

Mes amis, la seule chose que Dieu demande à son Eglise – peu de chose en somme ! -, elle n’en est pas capable « spontanément » : comme les disciples endormis au moment crucial, elle est parfaitement capable, toutes communautés confondues, de passer à côté de l’essentiel sans se douter de rien ! On peut en sourire ou s’en désoler, c’est pourtant un FAIT que l’Evangile rappelle : l’Eglise, ce n’est pas un « machin qui tourne plus ou moins rond », l’EGLISE, c’est VOUS et MOI, femmes et hommes de cette région, de ce pays, avec nos faiblesses difficiles à reconnaître ou du moins à avouer, autant qu’avec nos qualités profondes et diverses ; avec une profonde générosité et tout à coup des bouffées de peur et d’égoïsme frileux – mais tant et tant de possibilités d’actions très belles… L’Eglise, parce qu’elle est formée de femmes et d’hommes, réagit exactement comme celles et ceux qui la composent…

Alors, j’entends aussi les paroles de l’apôtre Paul, quand il rend grâce parce que dans l’église locale à laquelle il s’adresse, « il ne manque aucun don de Dieu ! ». C’était à Corinthe, il y a deux mille ans, c’est ici aujourd’hui, maintenant ! Il ne nous manque aucun don pour que notre Eglise, nos communautés, soient éveillées, attentives, rendant ainsi à Dieu un témoignage lumineux… mais il nous faut toujours rester ces « veilleurs », il nous faut toujours apprendre à rester éveillés – comme je l’ai dit tout à l’heure, cela ne nous est pas « naturel » !

Esaïe a écrit : « Tu viens à la rencontre de ceux qui font ta volonté, Seigneur, et qui la font avec joie… ». C’est cette joie-là qu’il nous faut découvrir, écouter, c’est cette joie-là qui est le signe et la marque d’identité des « veilleurs » que nous sommes appelés à rester.

Bien sûr, « faire la volonté de Dieu » ça ne sonne pas très moderne : ça a des relents de soumission, ça ne plaît pas à l’humain du XXIe siècle… mais… « faire la volonté de Dieu », après tout, c’est peut-être en premier lieu faire silence et nous mettre à Son écoute… là, au fond de notre être, pour Lui permettre à Lui, Dieu, de nous offrir une parole, une certitude qui s’installe, un élan qui nous pousse en avant quand tout paraissait pourtant stagner lamentablement, quand la morosité semblait de mise.

Alors, j’entends aussi les paroles de l’apôtre Paul, quand il rend grâce parce que dans l’église locale à laquelle il s’adresse, « il ne manque aucun don de Dieu ! ». C’était à Corinthe, il y a deux mille ans, c’est ici aujourd’hui, maintenant ! Il ne nous manque aucun don pour que notre Eglise, nos communautés, soient éveillées, attentives, rendant ainsi à Dieu un témoignage lumineux… mais il nous faut toujours rester ces « veilleurs », il nous faut toujours apprendre à rester éveillés – comme je l’ai dit tout à l’heure, cela ne nous est pas « naturel » !

Esaïe a écrit : « Tu viens à la rencontre de ceux qui font ta volonté, Seigneur, et qui la font avec joie… ». C’est cette joie-là qu’il nous faut découvrir, écouter, c’est cette joie-là qui est le signe et la marque d’identité des « veilleurs » que nous sommes appelés à rester.

Bien sûr, « faire la volonté de Dieu » ça ne sonne pas très moderne : ça a des relents de soumission, ça ne plaît pas à l’humain du XXIe siècle… mais… « faire la volonté de Dieu », après tout, c’est peut-être en premier lieu faire silence et nous mettre à Son écoute… là, au fond de notre être, pour Lui permettre à Lui, Dieu, de nous offrir une parole, une certitude qui s’installe, un élan qui nous pousse en avant quand tout paraissait pourtant stagner lamentablement, quand la morosité semblait de mise.

Je vous le dis, je le crois très fort, il y a beaucoup de vie, de liberté et de joie à découvrir en « faisant la volonté de Dieu », en prenant le temps nécessaire de l’écoute des voix qui nous animent, qui nous traversent.

Faire la volonté de Dieu ? – écouter, veiller, regarder plus loin. Ça ressemble à une recette ? Ce n’en est pas une, parce qu’il est toujours difficile d’écouter VRAIMENT, sans chercher à faire dire à l’autre « ce qu’on imagine qu’il doit penser » … C’est toujours difficile de regarder plus loin, parce qu’on n’est jamais très sûr de ce que l’on croit voir. Ça nous demande des efforts – et ça nous demande d’avoir des égards pour nos vis-à-vis, nos prochains. Ça nous demande de l’audace : oser faire halte, ralentir le pas, prendre du temps avec Dieu. C’est du sérieux, c’est du solide, avec Dieu, à notre mesure, à notre rythme.

« Restez éveillés ! » parce que le Seigneur vient, le Seigneur parle, le Seigneur vous parle !  Amen !

 

31-01, 1.2 – Oh ! viens bientôt, Emmanuel

  1. Oh ! viens bientôt, Emmanuel / Viens délivrer ton Israël !

Dans notre angoisse et notre effroi / Nous soupirons tous après toi.

Chantez ! Chantez ! Emmanuel / Est né pour toi, ô Israël.

  1. Oh ! viens, descendant d’Isaï / Toi que le Seigneur a promis,

Sauver ton peuple de la mort / Et partager tout notre sort.

Chantez ! Chantez ! Emmanuel / Vaincra pour toi, ô Israël.

(Les strophes 3 et 4 viennent après la bénédiction, pp.7-8)

Intercession

Seigneur, tu as parlé : nous te rendons grâce parce que ce chemin de parole conduit vers le Père, parce que cette vérité est ta parole, parce que cette vie est la vie éternelle.

Nous te prions pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce chemin, que nous côtoyons et que ton Nom laisse indifférents. Accorde-nous d’être parmi eux les témoins de ta parole, les instruments de ta paix et de ton amour.

Seigneur, tu as parlé :

Merci, Seigneur, parce que tu es maintenant parmi nous, parce que tu es à nos côtés. Merci pour cette promesse qui donne sens à notre communauté, à notre vie.

Nous te prions pour toutes celles et tous ceux qui cherchent, qui doutent, qui ne savent plus que tu es toujours avec eux. Nous te prions les uns pour les autres, et te confions tous nos problèmes et nos soucis. Non pas seulement te les raconter, mais te demander de nous aider à les résoudre, de nous aider à supporter nos échecs…

Merci, Seigneur, d’être venu jusqu’à nous.

(Suite et autres prières selon votre inspiration…)

Père, tu sais de quoi nous avons besoin ;

Nous Te prions avec confiance : Notre Père qui es aux cieux…

Amen !

 

Bénédiction

Dieu nous envoie dans le monde pour être ses témoins, pour transmettre son espérance, et pour proclamer son amour.

Que notre attente du Seigneur soit sereine, active et joyeuse.

C’est possible car Dieu est proche de chacun de nous.

Il donne sa paix, sa joie, et la chaleur de son amour.

Il nous bénit, le Père, le Fils, le Saint-Esprit,

Amen !

 

31-01, 3.4 Oh ! viens bientôt, Emmanuel (suite)

  1. Oh ! viens, étoile du matin / Oh ! viens briller sur nos chemins,

Chasser les ombres de la nuit / Nous réjouir dès aujourd’hui.

Chantez ! Chantez ! Emmanuel / T’éclairera, ô Israël.

  1. Oh ! viens Jésus toi notre roi / Viens nous rassembler dans ta joie.

Que tous les hommes en tous lieux / Voient et saluent le Fils de Dieu.

Chantez ! Chantez ! Emmanuel / Est ton Sauveur, ô Israël.

 

Annulation du Feu de l’Avent

Le cadre sanitaire pour les activités EERV ne nous autorise pas à organiser cette année le cortège et le Feu de l’Avent prévu à la plage des Marines à Villeneuve ce dimanche 29 novembre.

MAIS : nous vous proposons de vous poster à votre fenêtre ce 29 novembre à 18h avec une bougie, et de chanter le cantique
« Aube nouvelle » (31-14) :

  1. Aube nouvelle dans notre nuit,

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Joie pour les pauvres, fête aujourd’hui :

Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)

  1. Bonne nouvelle, cris et chansons,

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Voix qui s’élève dans nos déserts :

Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)

  1. Terre nouvelle, monde nouveau,

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Paix sur la terre, ciel parmi nous :

Il faut préparer la route au Seigneur. (bis)

 FIN /

©Olivier Sandoz, pasteur